Œil qui caresse ou qui blesse

Allonge ton regard

Au-delà de tes cernes

Oublie l’usure des vents

Des embruns et des sables

Laisse là ta violence

Pour ne saisir ici

Qu’un galet d’espérance

Qui roule à jamais

Au fond d’une mer sans eau

Où les bateaux ne sombrent

Que dans l’indifférence.

 

 

 

Chantal Bideau Inédit, le jardin des délices